À la recherche du temps Lalique et de ses mystérieuses montres de poche

Par Hubert de Haro  

@ HdH Publishing

Août 2022.

Tout a commencé par neuf mots extraits d’une lettre envoyée par le jeune joaillier René Lalique (1860-1945) à sa future épouse Alice Landru : « ce matin, j'ai fait près de 4000 chez Patek »1. Une somme colossale pour l’époque. Nous sommes le 17 août 1895. Le salaire annuel moyen d'une femme de ménage à Paris s’élevait alors à 500 francs tandis qu’un voyage Paris-Londres en coûtait 30. On comprend mieux la joie de l’artiste ! De quoi parle René Lalique dans sa correspondance ? Une pièce de joaillerie pour une cliente de la maison Patek ? Aurait-il développé un seul objet ou plusieurs ? Ont-ils collaboré à d’autres reprises ? Enquête entre Paris, Genève et Lisbonne.

Tout naturellement, nos recherches se sont d’abord tournées vers l’actuel musée Patek Philippe,  localisé 7 Rue des Vieux-Grenadiers, à Genève. Cette exceptionnelle collection rassemble près de 2500 montres, automates et autres objets dédiés à la mesure du temps. On y retrouve ainsi la montre de poche Scarabée Rhinocéros et Fleurs de trompettes - inv. P-1159 - décorée par René Lalique. Est-elle à l’origine de la facture des 4000 francs dont parle Lalique dans sa correspondance ?

Montre de poche Scarabée Rhinocéros et Fleurs de trompettes du Musée Patek Philippe (inv. P-1159). Équipée du mouvement à répétitions de minutes, ébauche Victorin Piguet & Cie Nº 97537, boîte Nº 215837 décorée par René Lalique. © Musée Patek Philippe.
Musée Patek Philippe (Inv. P-115) © Patek Philippe.

 

Pour répondre à ces questions, nous avons accompagné ce voyageur infatigable, à la faveur de sa correspondance, rassemblée et éditée en 2008 par le conservateur en chef du Musée d’Orsay de l’époque, Philippe Thiébaut. Dans une Europe en ébullition créative, de la Belle Époque aux Années folles, de l’Art nouveau à l’Art déco, les mots de René Lalique nous touchent tendrement. Ils nous rapprochent de celui qui "eut le don de faire passer sur le monde un frisson de beauté nouvelle"2.

 

Indépendance et transgression des codes ancestraux.

Très tôt, René Lalique ressent un besoin impératif d'indépendance. Avoir les mains libres, essayer, toujours et encore. Là où d'autres suivront, il innove. « La grande révolution qu'aura accomplie Lalique aura été de créer le bijou pour l'art et non pour la richesse de la matière, et de s'adresser avec indépendance à tous les moyens d'expression que lui assurait l'association des divers procédés de travail des pierres, du métal et des émaux » lance le critique d’art Léonce Bénédicte3.

Certains trouveront les racines de cette révolte dans le parcours singulier de sa jeunesse. Originaire de la campagne champenoise, il traduit en croquis ses inlassables heures d’observation de la faune et de la flore. En cela, il s’inspire peut-être d’un autre champenois célèbre : Jean de la Fontaine. Il façonne des bouquets miniatures et vend aussi ses gouaches sur cartes d’ivoire à de petits marchands d’Epernay.

Dessins pour une montre Conifère, datant de 1899-1900. Crayon, encre et aquarelle sur papier. 28.4 x 21.9 cm. Inv. 3.6.001. © Musée Lalique.

 

Mais le temps de l’adolescence ne se limite pas à cette douce vie bucolique chez sa mère. René Lalique partage ses semaines entre la Champagne et Paris, où réside son père, commissionnaire en marchandises établi rue Chapon. Tout indique qu’il s’adapte merveilleusement à la capitale, encore meurtrie par la défaite militaire contre la Prusse. Au décès de M. Lalique père, en 1876, il entre en apprentissage chez le bijoutier Louis Aucoc, suivant en parallèle les cours du soir à l’école des Arts Décoratifs. Deux plus tard, il termine sa formation à Londres, au collège de Sydenham et dans les musées qu’il fréquente régulièrement, en particulier le South Kensington Museum.

Dessins de René Lalique datant.1894-1896. À gauche, étude de Diadème Bérénice  pour Julia Bartet, à droite, une autre étude de montres et chaînes pour Sarah Bernhardt. © Musée Lalique.

L’enchanteur Lalique

Alors que René Lalique exécute ses premières œuvres pour les grandes maisons joaillères de la Place Vendôme, son ami maître verrier Emile Gallé (1846-1904) saisit l’opportunité que lui offre la Gazette des Beaux-Arts. Dans un texte enflammé, il revendique un nouveau statut à l’objet d’art, dont la créativité et les qualités d’exécution requises ne différent en rien de la sculpture, la peinture ou la gravure. Plus qu'une simple querelle de clochers, il s'agit de défendre leurs droits d’auteur. « La loi française n’est pas tendre avec l’objet d’art. Rodin a le droit de vie et de mort sur la contrefaçon de ses œuvres. Il serait absolument contesté à René Lalique sur celles de ses délicates créations » écrit Emile Gallé 4.

« La loi française n’est pas tendre avec l’objet d’art. Rodin a le droit de vie et de mort sur la contrefaçon de ses œuvres. Il serait absolument contesté à René Lalique sur celles de ses délicates créations. » Emile Gallé

En cette fin de XIXe siècle, Paris voit naître une nouvelle expression artistique, à la faveur d’un mouvement inspiré par la nature. L’Art nouveau gagne ses premiers adeptes avec l’ouverture de la galerie de Siegfried Bling, en 1885, et s’impose dans des disciplines aussi diverses que l’architecture, les arts décoratifs ou encore la joaillerie.

René Lalique décide alors de s'affranchir des codes de l'époque. Pourquoi se limiter à l'or, l'argent ou les pierres précieuses ? Son goût immodéré pour les couleurs le conduit à utiliser une large palette de gemmes, avec une préférence pour l'opale. Plus encore, il remettra au goût du jour l'émaillage, notamment l’émail transparent, tombé dans l'oubli depuis la Renaissance.

Pourquoi se limiter à l'or, l'argent ou les pierres précieuses ? Son goût immodéré pour les couleurs le conduit à utiliser une large palette de gemmes, avec une préférence pour l'opale.

Ces décennies d’une production protéiforme fascinante font la preuve d’un « art autonome régénéré » selon le critique d’art Roger Marx, dont « M. Lalique en fut l’inventeur et le héros glorieux »5.

 

Peigne René Lalique Cattleya, en ivoire, corne, émail et diamants. Acquis à la maison Sotheby's en 2021 pour 738 500 euros. Description du catalogue : « formant une fleur d'orchidée en ivoire sculpté, les feuilles ornées d'émail plique-à-jour et de diamants taille ancienne, surmontent un peigne en corne, dimensions 215 x 160 mm environ, signé René Lalique, poinçon de maître pour René Lalique, or 18K (750°/00), poids brut 101.25 g, vers 1903-1905. » © Sotheby's

 

Or il ne se cantonne pas exclusivement à son atelier. Il voyage dans toute l’Europe, rencontre et échange avec ses clients. Cette activité fébrile le mène parfois à l’épuisement, comme il l’avoue en 1905, dans une lettre adressée à son épouse Alice : « j’ai aussi mon rhume mais j’espère m’en débarrasser vivement, je n’ai pas le temps d’être malade »6.

« J’ai aussi mon rhume mais j’espère m’en débarrasser vivement, je n’ai pas le temps d’être malade. » René Lalique

En voyage, il n’a de cesse de dessiner, comme il le décrit lui-même : « ma chambre ressemble à un atelier, j’ai démonté les rideaux et il y a des fleurs partout. Toute la journée d’hier, j’ai dû dessiner pour Madame Mosenthal que je devais voir le soir mais que je n’ai pas pu rencontrer »7.

 Portrait de Lalique par l'artiste René Binet

 

Infatigable voyageur

Il expose dans la capitale anglaise pour la première fois en 1905. Une vraie victoire puisque, comme il le rappelle dans une de ses lettres l’année précédente « on a refusé de faire là (DNLR : la galerie Agnew) une exposition Rodin »8. Il y consolide un solide réseau de clients, de la royauté à la noblesse anglaise. Sans oublier bien sûr l’incontournable Calouste Gulbenkian – ou Monsieur 5%, richissime industriel Arménien et grand collectionneur d’Art -, probablement son plus loyal admirateur qu’il rencontre à de très nombreuses reprises à Londres : « j'ai déjeuné avec Gulbenkian, je crois qu'il va acheter la coupe en ivoire et or, il l'a demandée. Je crois qu'il attend la critique pour savoir ce qu'il doit décider »9. 

 « J'ai déjeuné avec Gulbenkian, je crois qu'il va acheter la coupe en ivoire et or, il l'a demandée. Je crois qu'il attend la critique pour savoir ce qu'il doit décider. » René Lalique

Ornement de corsage Femme-libéllule. Or, émail, chrysoprase,calcédoine, pierres de lune et diamants. H.23 X L 26,5 cm. Pièce unique de 1897-1899 acquise à l'artiste en 1903 par Calouste Gulbenkain. Musée de la Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne. Inv. nº 1197. © Hubert de Haro / HDH Publishing

 

À en croire les dernières ventes aux enchères, l'engouement pour ses colliers-pendentifs, bagues, broches, peignes, sacs du soir, dessins préparatoires et même bouchons de radiateur en verre défie le temps.

 

L’Exposition Universelle de Paris de 1900

L’Exposition Universelle de Paris, en 1900, semble avoir été le détonateur d’une longue carrière de plus de quatre décennies.

Photographie du stand de René Lalique prise à l’Exposition Universelle de 1900, Paris, suivie d’une représentation de la foule curieuse devant ce même stand. Oeuvre de Félix Vallotton (1865-1925) – connu pour ses gravures sur bois. © René Lalique, bijoux d'exception 1890-1912, sous la direction dd'Yvonne Brunhammer. Paris  2007

 

René Lalique prépare ses collections depuis plus de dix ans, d'arrache-pied, tout en ayant pleinement conscience de tendre vers une rupture, comme il l'écrira lui-même : « en 1892, c'est un effort vraiment extraordinaire que je dus faire pour sortir complètement de ce que j'avais fait précédemment. Je travaille sans relâche, dessinant, modelant, faisant des études et des essais techniques de tous genres, sans interruption, avec la volonté d'arriver à un résultat nouveau, et de créer quelque chose qu'on aurait jamais vu »10. Son collègue joaillier et ami Henri Vever témoigne de l’attrait des visiteurs : « une foule avide et serrée se pressait pour voir ses œuvres, dont on parlait partout. Il y eut entre ses admirateurs et détracteurs des discussions violentes, des exagérations de part et d'autre »11.

  

Le don d’ubiquité

Une photographie d’époque, prise sur le stand René Lalique, et publiée en 1901 dans la revue Art et Décoration12, dévoile une vitrine entièrement dédiée aux boîtiers de montre. Une dizaine d’objets y sont exposés. Le texte signé par l'historien de l'art Raymond Bouyer n’est illustré que par cinq modèles.

 

Article La Décoration des Montres, revue « Art et Décoration », Tome IX, Janvier-Juin 1901. Écrit par l’historien Raymond Bouvier. Copie de l’exemplaire de la bibliothèque d’art de la Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Portugal.

 

Parmi eux, en page 39 de l’article, apparaît très clairement le modèle identifié au Musée Patek Philippe : la Scarabée Rhinocéros et Fleurs de trompettes. On imagine René Lalique demander à la maison Patek de lui prêter la pièce durant la durée de l’exposition. En tant qu’objets uniques, rien de plus naturel.

Or l’explication est tout autre.

En effet, le 16 juin 2020, à Genève, la maison aux enchères Sotheby's propose à la vente une montre à gousset dénommée Scarabée Rhinocéros et Fleurs des trompettes, signée René Lalique. Le thème de la décoration et les techniques utilisées ne laissent aucun doute : il s’agit bien d’une deuxième montre en tout point identique à celle illustrée dans l’article de 1901 Raymond Bouyer ! D’ailleurs, le catalogue de vente Sotheby’s souligne l’existence d’une « sœur jumelle », dans la collection du Musée Patek Philippe. Équipée du mouvement à répétitions de minutes ébauche Victorin Piguet & Cie Nº97537, cette autre boîte décorée par René Lalique porte le numéro Nº215837. Pour sa part, l’horloger genevois reconnaît également qu’ « une autre montre, aujourd’hui dans une collection privée, présente la même décoration signée Lalique ». Nous sommes donc bien en présence de deux montres de poche décorées par René Lalique, parfaitement identiques.

Deuxième montre de poche René Lalique Scarabee Rhinoceros et Fleurs de Trompettes, acquise le 16Juin 2020, à Genève, lors de la vente Sotheby's (lot 75). Valeur: 106.250 CHF © Sotheby's

 

Que s'est-il donc passé ? René Lalique a-t-il produit pour l’Exposition Universelle de Paris de 1900 un boîtier de montre en tout identique à celui vendu à Patek en 1896 ? La marque aurait-elle prêté la montre pour être exposée à Paris ? René Lalique aurait-il décoré deux boîtes de montre en 1895, la première vendue en 1896 et la deuxième réservée pour l'exposition Universelle de Paris (le prototype peut-être) ? Ou plus simplement, René Lalique aurait-il vendu deux montres identiques à Patek Philippe en 1896, l’une d’elle prêtée en 1900 ?

Le plus probable est que certaines de ces questions restent et resterons sans réponse. Néanmoins, cette recherche nous a apporté la preuve que René Lalique pouvait produire deux exemplaires du même objet sur le même thème. Citons le cas pour la Scarabée Rhinocéros et Fleurs de trompettes décrit auparavant. Mais pas seulement. En effet, le visiteur attentif du Musée d’Art Décoratif de Paris pourra découvrir deux autres montres identiques, toutes deux signées René Lalique : Pommes de pin. Une d’elles fut acquise à l’artiste lors de l’Exposition Universelle de 190013. Néanmoins, en 1957, Mme GuteKunst fait le don d’un autre exemplaire au même Musée. L’acquéreur avait-il connaissance de cette deuxième édition lors de leur achat en 1900 ? S’agit-il d’un prototype ? Quand cette deuxième montre a-t-elle été vendue ? Même si ces nouvelles questions restent également sans réponse, elle prouve néanmoins que René Lalique, a au moins à deux reprises, produit deux montres de poche à motifs identiques.

 Montres René Lalique Pommes de pin datant de 1898-1900. Apparaissent pour la première fois en 1900 dans l’article de Bénédite Léonce La bijouterie et la joaillerie à l’Exposition Universelle de 1900, Revue des Arts Décoratifs (page 239), puis dans l’article La décoration des montres de la revue Art et Décoration (page 40). Or, émail translucide à jour, contre-émail transparent incolore, pommes de pin en émail opaque, haut. 7 cm, diamètre 5 cm, épaisseur 1,5 cm. Toutes deux actuellement visibles au Musée des Arts décoratifs de Paris. © Musée des Arts Décoratifs de Paris (montre de gauche) et Hubert de Haro / HDH Publishing (montre de droite)

 

 

Alors que nous pourrions avec plaisir nous étendre sur cette personnalité fascinante, nous conclurons par un tableau qui fait état de l’ensemble des montres de poche rencontrées lors de notre recherche, ainsi que par l’hommage du critique d’art Léonce Bénédite14 au génie de l’enchanteur Lalique :

« Il traduit exactement, en pulpe merveilleuse d'opale, de nacre ou d'émaux limpides, la chair fragile et lumineuse des fleurs. L'or des chevelures, le corail des lèvres, les saphirs des yeux ne sont plus, grâce à lui, de vains mots. Mais bientôt il s'affranchit de la tyrannie des règles étroites, et comme Gaillard mêlait sur ses cuivres tous les procédés de l'eau-forte, de la pointe-sèche et du burin, il unit et il confond tous ces arts délicats du joaillier, de l'orfèvre, de l'émailleur, du médailleur, du graveur sur pierres fines. Comme il mêle tous les procédés, il mêle toutes les matières : pierreries, perles, ivoires, émaux (soit transparents, soit repercés, soit peints), métaux de toutes sortes, aux patines discrètes et variées. » Léonce Bénédite.


René Lalique sur sa table de travail. © Henri Manuel 1910. 

 

Récapitulatif des 14 montres de poche et pendentif, signées René Lalique, rencontrées durant notre recherche. Source: voir bibliographie et maison aux enchères signalées dans le tableau © Hubert de Haro / HDH Publishing

 

Montre de poche Papillons et chauves-souris. Présente à l'Exposition Universelle de Paris de 1900, et décrite dans le catalogue de l'époque comme "Montres, n° 7: montre chauve-souris, émail, cabochons pierres de lune, Prix 1800 F". Elle fut proposée à la vente une première fois en octobre 2002 par Christie's. Elle atteint le prix record de 696.750 euros lors de sa deuxième vente par Sotheby´s Paris en février 2013 (lot 106). Les codes couleurs adoptés (bleu et blanc pour les papillons et noir pour les chauves-souris) évoquent sans équivoque la symbolique du jour et de la nuit. © Sotheby's.

 

Montre de poche René Lalique Aigrette et Chauves-souris. Les papillons de la montre numéro 7 sont remplacés par une aigrette, décrit par Yvonne Brunhammer comme "l'échassier impérial, blanc et cendré, qui fait partie du répertoire ornemental japonais: peint sur les paravents et les porcelaines, dessiné sur les estampes. Le revers est identique, mais sans pierres de lune." René Lalique réutilise une décoration d'un autre modèle. Il s'agit donc du troisième exemple de "ré-emploi", après les Scarabee Rhinoceros et Fleurs de Trompettes et les Pommes de pin. Montre de poche René Lalique Opaline de Zenith. © Yvonne Brunhammer Les Bijoux de Lalique, Flammarion, 1998.

 

 Montre de poche René Lalique Escargots. Proposée à la vente par Antiquorum le 15 mai 2005 (lot 208) © Antiquorum.

Montre de poche René Lalique Le Coq. Proposée à la vente par Christie's Genève le 11 novembre 2021 (lot 121, non vendue) © Christie's.

 

Montre de poche et chaine René Lalique Feuilles de chêne. Proposées à la vente par Christie's France le 5 décembre 2019 (lot 40) © Christie's.

 

Montre de poche René Lalique Visages. Proposée à la vente par Christie's Amsterdam le 5 décembre 2019 (lot 40) © Christie's.

 

Montre pendentif et broche René Lalique Sphynx. Proposées à la vente par Sotheby's New York le 9 février 2012 (lot 243) © Sotheby's.

 

Montre pendentif et chainette René Lalique "Pansy". Proposées à la vente par Sotheby's Genève le 17 novembre 2009 Février 2012 (lot 368) © Sotheby's.

Montre de poche René Lalique Rosace figurines. Montre de poche René Lalique Opaline de Zenith. © Yvonne Brunhammer Les Bijoux de Lalique, Flammarion, 1998.

 

Montre de poche René Lalique Opaline de Zenith. © Yvonne Brunhammer Les Bijoux de Lalique, Flammarion, 1998.

 

 

 


Notes signalées dans l'article:

1 THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier Art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007. Page 89. L’éditeur précise que le mot Patek renvoie à l’horloger-bijoutier de Genève, devenu aujourd’hui la maison Patek Philippe.

2 CLOUZOT Henri, « L’Époque Lalique ou les origines de l’art », extrait de la Revue Mondiale dans La Presse et l’Exposition des œuvres de René Lalique, exposition organisée par le Musée des Arts Décoratifs à Paris, 1933. Citation extraite des notes de l’article d’Yvonne Brunhammer « L’époque Lalique » publié dans le livre « Les bijoux de Lalique », édition Flammarion, 1998.

3 BÉNÉDITE Léonce B, « Le Bijou à l'Exposition Universelle, Art et Décoration », Tome VIII, 1900, pp 206.

4 GALÉ Émile, Les salons de 1897-Objets d’Art, La Gazette des Beaux-Arts, Tome XVIII, 1989, Page 230.

5 MARX Roger, Les Maîtres Décoratifs français. René Lalique, Art et Décoration, Tome VI, Juillet-Décembre 1899. PP 17.

6 THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007. Page 156.

7 THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007. Page 162.

8 THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007. Page 147.

9 THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007. Page 158.

10 BRUNHAMMER Yvonne (sous la direction de), Les bijoux de Lalique », édition Flammarion, 1998.

11 VEVER Henri, La Bijouterie française au XIXème siècle, Tome III, Paris. 1908. Page 740.

12 BOUYER Raymond, La décoration des montres, Art et Décoration, Tome IX, 1901. PP 37-40.

13 Montre illustrée dans un premier article datant de 1900 et signée par Léonce Bénédite (La Bijouterie et la Joaillerie à l’Exposition Universelle de 1900, Revue des Arts Décoratifs, Août-Septembre 1900. Page 239) puis dans un autre article de 1901, rédigé par Raymond Bouyer (La décoration des montres, Art et Décoration, Tome IX, page 40).

14 BÉNÉDITE Léonce, La Bijouterie et la Joaillerie à l’Exposition Universelle de 1900, Revue des Arts Décoratifs, Août-Septembre 1900. Page 242.

 

Bibliographie :

BÉNÉDITE Léonce, La Bijouterie et la Joaillerie à l’Exposition Universelle de 1900, Revue des Arts Décoratifs, Août-Septembre 1900. PP 201-244.

BÉNÉDITE Léonce, Le Bijou à l’Exposition Universelle, Art et Décoration, Tome VIII, Juillet-Décembre 1900PP 66-82.

BOUYER Raymond, La décoration des montres, Art et Décoration, Tome IX, 1901. PP 37-40.

BRUNHAMMER Yvonne (sous la direction de), Les bijoux de Lalique », édition Flammarion, 1998.

GALÉ Émile, Les salons de 1897-Objets d’Art, La Gazette des Beaux-Arts, Tome XVIII, 1989. PP 229-250.

LALIQUE Marie-Claude et Marc, « Lalique par Lalique », Lausanne, 1977.

MARX Roger, Les Maîtres Décoratifs français. René Lalique, Art et Décoration, Tome VI, Juillet-Décembre 1899. PP 13-22.

NEVEUX Pol, René Lalique, Art et Décoration, Tome VIII, Juillet-Décembre 1900. PP 129-136.

PASSOS LEITE Maria Fernanda, René Lalique au Musée Calouste Gulbenkian, 2008.

THIÉBAUT Philippe (textes assemblés et annotés par) : « René Lalique, correspondance d’un bijoutier Art nouveau 1890-1910 », Lausanne, La Bibliothèque des Arts, 2007.

Rassemblant des centaines de lettres de et à René Lalique, il met en lumière la vie quotidienne et les voyages de cet artiste majeur de l'Art nouveau et de l'Art déco.

 

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